Quand tu ouvriras ce livre, Fille de la Terre, tu auras toutes les réponses, avant cela, les rêves seront tes guides sur le chemin.

Moonlight, la grand-mère.

Quelques mots à propos de l'autrice

Sarah NAH

J’ai cherché à écrire un roman où les émotions prennent le temps d’exister, où les mots ont autant de poids que les silences, où la musique traverse les mémoires invisibles, où les saisons intérieures parlent autant que les personnages.

Entre les lignes est le lieu où mon univers prend forme.

Je crois aux histoires qui prennent le temps de toucher quelque chose de vrai.

Depuis toujours, l’écriture est pour moi une manière d’explorer ce qui me relie, les émotions, la mémoire intérieure et les chemins invisibles que l’on traverse.

La musique, les saisons, les silences et les liens humains nourrissent profondément mon univers.

Quand j'ai de l'espace, je peins et travaille le pastel sec, j'éprouve un plaisir presque enfantin à me retrouver les mains recouvertes par la peinture ou par les pigments, mais c'est l'écriture qui a toujours été mon vrai langage. Française aux racines amérindiennes, je signe ici mon premier roman, une fiction née de mes propres cahiers de jeunesse et d'un long voyage intérieur vers soi. Écrire, pour moi, c'est honorer ce que j'ai traversé — et offrir aux autres un chemin pour en faire autant. J’ai connu la fin des années New-Age et les racines du développement personnel dans les années 90. C’est à ce moment-là, que j’ai commencé l’écriture automatique : des mots qui représentaient des réflexions, des pensées intuitives, et des rêves, aussi.L'écriture m'apporte un plaisir décuplé et nourri mon âme d’écrivain. J’ai ainsi osé me lancer pour signer mon premier roman. Au départ, une simple envie d’écrire une histoire sur un de mes voyages les plus marquants, dans le Middle West des U.S.A. Six mois de trip-road en camping-car pour pratiquer l’escalade et découvrir des paysages chers à mon enfance.Je suis née en France, mais mon père était américain avec des origines cheyennes.
Sarah NAH

encore quelques mots

Je suis née et ai toujours vécu en France. Bien qu’ayant très peu connu mon père, décédé trop tôt dans un accident d’hélicoptère, mon enfance a été nourrie par ses racines mexicaines et cheyennes, par les grands espaces des Etats-Unis.

L’histoire d’Ella est une totale fiction, pourtant c’est un peu une transmission filiale, de mémoire, d’héritage psychique et identitaire car de-ci de-là sont semées les graines de quelques souvenirs d’enfance.

Extrait : Quand j’étais petite je n’étais pas grande … mon père me manquait, alors … je m’envolais vers des contrées lointaines, souvenirs de mon enfance.

Et là, j’y rencontrais les miens : mon clan, mon père, ma grand-mère.